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dvoinikov ussr dvoynicov


La Vanguardia, 20-03-1970
best judo juniors

top ten european judo octobre 1976
black belt

 

Chochishvili Number 3

 

Revue Black Belt

Janvier 1978 (page 52)

top 10 european judoman

 

admirable

technique sovietique

 

deux victoires qui compteront pour delvingt

championnats d'europe

les sovietiques meritaient mieux

tournoi de paris

 

tournoi de paris

 

L'historique du Club

Fondé en 1952 le club du Judo Herstal voit le jour, dans un petit local de la FGTB, rue Jolet à Herstal, sous la gouverne de monsieur Jacques Bougnet (2ème dan), qui depuis occupe la place de président du club.
En 1960, monsieur Tony Ianieri, actuel responsable, vient le rejoindre, et tous deux forment une équipe de choc, toujours à la tête du club plus de cinquante ans plus tard.

Tony et Jacque 1960

Tony et Jacque 2007
A cette époque, le club fait partie d'une ligue dissidente, la Febelam, et les membres le connaissent sous la dénomination: "Moto Sport", sponsor de l'époque.
En 1963, monsieur Franco Ianieri, actuel premier échevin de la commune d'Herstal, échevin en charge des sports et trésorier du club, fait ses premiers pas sur le tatami. Et dans les années 89/90, il est moniteur de l'équipe féminine de démonstration Ju-Jitsu.
C'est en 1972, que les judokas du club rejoignent un tout nouveau hall omnisport, construit rue Emile Muraille à Herstal.
En 1975, le club de judo devient membre de la Ligue Belge de Judo.
En 1976, "Moto Sport" absorbe deux autres clubs des régions voisines, afin de pouvoir renforcer le groupe des compétiteurs et ainsi pouvoir prendre part à différents tournois.
C'est alors que le "Moto Sport" devient "Judo Club Herstal".
A cette époque, le Judo Club Herstal est champion grâce à son équipe masculine sénior, et depuis monte chaque année sur les marches des podiums, avec une équipe en division d'honneur.
En 1991, monsieur Valéry Dvoïnikov, entraîneur de la Ligue Belge de Judo, donne cours une fois par mois dans le club, montrant ainsi à tous son savoir faire.
En 1992, le Budo Club Herstal tient un pari un peu fou: la première édition des 24 heures de judo non-stop. C'est alors une première en Europe, relatée abondamment par les différents médias, et une réussite totale. Le club réitère cet exploit quelques années durant.
Monsieur Valéry Dvoïnikov revient en 1994, et rentre alors dans le staff du Judo Club Herstal, en tant qu'entraineur principal
En 1996, l'équipe des professeurs est à nouveau renforcée, par l'arrivée de monsieur Alain Boulanger, qui apporte une grande évolution au point de vue technique pour tous les judokas.
Depuis 1997, le Budo Herstal aligne également une équipe féminine, qui depuis 2006, est en division d'honneur.
Avec une majorité masculine, depuis le début, le club a réussi à former de nombreux champions, mais aussi plusieurs championnes.
En 2004, tous les occupants du hall omnisport sont tenus de trouver un autre lieu pour pratiquer leur sport, afin que les autorités d'Herstal puisse organiser la destruction du vieux hall, en vue de la reconstruction d'un tout nouveau complexe sportif.
C'est ainsi que le Judo Club Herstal trouve refuge dans la salle de gymnastique de l'école communale "Emile Muraille", où tous les cours sont maintenus et suivis par tous. Ce déménagement n'altère en rien les cours donnés, ni même les résultats obtenus par le club qui continue à faire parler de lui, tant par les différentes équipes que par ses sportifs à titre individuel.
Depuis le mois d'août 2006, le club a reçu le titre de "Royal Judo Club Budo Herstal" des mains du gouverneur de la Province de Liège, monsieur Michel Foret.
Le 20/04/2007, le club prend ses marques dans le nouveau complexe sportif "La Préalle", où les installations ont été étudiées pour garantir les cours dans des conditions optimales pour tous les judokas.
Le Budo Herstal voyage et participe depuis 1976, aux différents tournois étrangers: Yougoslavie, Bulgarie, Roumanie, Italie, France, Allemagne, Pays-Bas, ...
Avec plus de 200 judokas, actuellement inscrits, le "Royal Judo Club Budo Herstal" est le club le plus important de la Province de Liège et le deuxième plus grand club de la Région Wallonne.
Août 2008, gros changement dans les rangs du club avec le départ de Valéry Dvoïnikov au profit d'une nouvelle équipe plus jeune formée de Fabrice Flamand et Valérie Degrijse.
Mis à jour ( Mercredi, 06 Mai 2009 14:08 )

http://www.judo-herstal.be


Notre judo semble aller bien mieux

Bernard Ghislain Publié le mercredi 16 mars 2005 à 00h00 - Mis à jour le mercredi 16 mars 2005 à 00h00

Les jeunes Liégeois se distinguent au National des jeunes

CHARLEROI Durant le week-end dernier, la crème de nos jeunes judokas était réunie à Charleroi pour y disputer les championnats nationaux. Cadets, espoirs et juniors, filles et garçons, qualifiés 15 jours plus tôt lors des championnats régionaux y rencontraient leurs homologues du nord du pays. Si habituellement, ceux-ci dominent largement ce type d'épreuve, force est de constater que cette année, la tendance semble doucement s'inverser. Avec plus de 45% de médailles, toutes couleurs et catégories confondues, notre judo semble doucement sortir de l'ornière dans laquelle il s'enfonçait.
Dans notre province, la discipline est bien vivante et a largement participé au succès enregistré. Les clubs d'Oreye, d'Eupen, de Visé, de Neupré et du Budo Herstal représentaient dignement la Principauté. C'est d'ailleurs avec le patron du Budo, Toni Ianieri, que nous suivions une partie des assauts réservés aux cadettes: «Notre club, créé en 1960, a une double vocation, d'abord le judo loisir et formatif, ensuite, ceux qui veulent se tourner vers la compétition ont le loisir de le faire sous les conseils de Valery Dvoinikov, un Ukrainien, depuis déjà 10 ans en Belgique et qui possède un palmarès international des plus intéressants avec des titres de champions d'Europe, du monde, de vice- champion olympique et qui fut 11 fois le meilleur d'URSS dans sa catégorie des -70kg. Dans ces conditions, nos jeunes ne peuvent pas mieux être encadrés», observait notre interlocuteur.
La liste des médailles remportées par nos représentants liégeois est assez longue pour que les responsables présents à Charleroi ce week-end se montrent pleinement satisfaits.
La cadette Maud Gudelj (Budo) ramenait l'or, tout comme le faisaient d'ailleurs pour Neupré, Jessica Wanssard et Jean Docquier et Loris Dewez pour Herstal. Le jeune Visétois Jeremy Bonni accrochait l'argent à son cou tout comme les Herstaliens Audrey Dony et Marvin Dagnelie. Pour le bronze, Coeyemans (Herve), Gubels (Aubel) et Christiaens (Mosan) faisaient la fierté de leurs entraîneurs et formateurs respectifs. À ceux-ci maintenant de faire fructifier ce précieux capital et de confirmer ces résultats plus qu'encourageants.

© Les Sports 2005

www.dhnet.be


«Lantremange dans notre cœur»

Mise à jour : vendredi 27 juillet 2012 07h00

Valery Dvoinikov est vite tombé sous le charme de notre région. Il a même construit sa maison lui-même à Lantremange.

Comment un médaillé d’argent des JO peut-il atterrir chez nous, en provenance de Russie? «Après avoir été directeur technique en Ukraine, puis en Algérie et de nouveau en Ukraine, en 1991, le président de la ligue francophone de judo belge m’a invité à Namur, explique Valery Dvoinikov. Il m’a proposé un contrat de 2 ans. Le ministre des sports de l’époque, Valery Borzov, médaille d’or du 100 et 200 m à Munich, m’a dit : si tu as signé le contrat, vas-y. Trois mois plus tard, le président francophone était remplacé et j’allais visiter les clubs de Mons, Neupré, Herstal mais sans projet. En 1994, je suis parti au Portugal comme entraîneur de l’équipe nationale.»
Après deux ans, Valery et sa famille reviennent en Belgique. D’abord à Couvin chez des amis, puis ils s’installent à Vottem. Le Waremmien d’adoption entraîne alors le club de Herstal. La journée, il travaille comme géomètre, il travaillera aussi au Quick. «Je voulais que mon fils soit dans les meilleures conditions possibles pour réaliser des études. Nous avons ensuite décidé de chercher un terrain pour bâtir. Nous avons parcouru des kilomètres et des kilomètres, jusqu’au jour où nous avons découvert le terrain à Lantremange en 1999.»
Un terrain sur lequel se trouvait un hangar, que l’ancien judoka a démonté brique par brique, pour ensuite construire sa maison les samedis et dimanches. «Nous nous sommes installés en 2005, conclut Valery. Ici, c’est chez nous. Nous allons nous promener tous les jours, mon épouse et moi. Plus ou moins six kilomètres. En Ukraine, quand on dit qu’on vit en Belgique, on nous dit que c’est le cœur de l’Europe. Nous, on dit que Lantremange est dans notre cœur.»
T.D.

www.lavenir.net


Valery DvoinikovValery Dvoinikov
et sa médaille
d’argent.

Un Wawa médaillé d’argent à Montréal

Mise à jour : vendredi 27 juillet 2012 07h00

Le Waremmien Valery Dvoinikov a remporté la médaille d’argent aux JO de Montréal. C’était en 1976. Un souvenir exceptionnel pour l’ancien judoka.

Une gueule à la Lino Ventura, la tignasse romantique et un très grand front qui part vers le haut. Il parle de cet œil cynique et candide, affectif et assassin, impitoyable et écorché vif. Lui, c’est Valery Dvoinikov, un champion d’exception. «J’ai débuté le judo assez tard, raconte celui qui vit à Lantremange. En Belgique, on commence souvent trop tôt, les gosses sont vite écœurés. En Russie, on préconisait de débuter à 12 ans. Moi, j’avais 15 ans. Auparavant, j’avais évolué dans un petit club régional de football. Avec un ami, on a ouvert la salle de judo et l’entraîneur, nous a dit: vous pouvez aller à la barre fixe. Ensuite, montrez-moi si vous savez faire des pompages. J’avais une bonne condition physique, puisqu’en Ukraine, je devais retourner la terre pour la culture. À cette époque, tout le monde pouvait faire du sport en Russie, tout était gratuit.»
Très vite, le jeune Ukrainien se distingue. Champion d’Europe en juniors, champion du monde universitaire, champion d’Europe seniors et pourtant ce n’est que deux mois avant les jeux de Montréal qu’il prend connaissance de sa sélection. «L’entraîneur m’a dit que je devais gagner un grand tournoi international. J’ai gagné celui de Paris, mais j’ai été aussi champion d’Europe. Il a donc été obligé de me sélectionner, mais il m’a mis dans la catégorie des moins de 80 kg, laissant ma catégorie de prédilection à un Moscovite. À Montréal, certains adversaires avaient une dizaine de centimètres de plus que moi. Je n’étais pas stressé et j’ai gagné tous mes combats par Ippon. La finale était très importante pour l’URSS. Je combattais contre un Japonais. Jamais le Japon n’avait été battu aux JO. Si je gagnais, mon pays raflait trois médailles d’or pour deux au pays du Soleil Levant. Ce sont les arbitres qui ont décidé du résultat. J’étais très déçu, car j’avais attaqué tout le combat. D’autres athlètes russes qui étaient présents m’ont dit : on ne comprend rien au judo. Nous avons vu que tu avais gagné et pourtant, c’est toi qui as perdu.»
Eh oui, un peu comme à la finale de la coupe du monde de football en 1954 en Suisse, lors de laquelle il valait mieux que les Allemands gagnent plutôt que les communistes hongrois, en 1976, un succès japonais, pour le reste du monde, était préférable à une victoire communiste. En 1980, à Moscou, Valery Dvoinikov ratera de peu les Jeux. «Si l’Ukraine avait été un pays comme aujourd’hui, j’aurais certainement participé à trois ou quatre Olympiades, dit-il. C’est un de mes plus grands regrets.»

http://www.lavenir.net


Neunjähriger mit 100 Kämpfen

07 Juli 2014

Saarlouiser Judoka Philipp Kudikov auf Erfolgskurs

Der Besuch beim Olympia Silbermedaillengewinner von 1976, Vizeweltmeister und viermaliger Europameister Valery Dvoinikov, hat den jungen Philipp Kudikov nachhaltig beeindruckt. Judo-Legende Dvoinikov hatte fürs Erinnerungsfoto mit dem Nachwuchskämpfer aus Saarlouis seine olympische Medaille nochmal umgehängt.

 

 

 

Neunjahriger mit 100 Kampfen.